Une disparition mystérieuse.

La disparition mystérieuse d’un jeune enfant….

Dans une ville du Montana, on raconte que, au début des années 1800, une jeune maman se promenait à cheval avec son enfant bien attaché à son dos avec un harnais.
 
Elle était rendue à l’autre bout de la ville quand elle s’aperçut que la noirceur commençait à s’installer et que des nuages menaçants se pointaient à l’horizon.
 
Elle décida de rebrousser chemin et de rentrer à la maison. 
 
Sur le chemin du retour, elle pouvait entendre le tonnerre qui grondait et elle voyait s’approcher rapidement une tempête.

La route était sombre, sans lune, elle commença à entendre des bruits étranges près d’elle.
 
La jeune femme jeta un regard inquiet autour d’elle mais ne voyait rien de particulier. Se sentant seule, loin de la maison, la panique commença à s’installer mais essayait de se contrôler pour que l’enfant ne ressente pas sa peur.
 
Soudain, elle entendit un cri à seulement quelques pieds de son cheval. Elle a eu tellement peur que des frissons l’envahirent.
 
Le cheval a détalé à toute vitesse lui aussi sous l’effet de la peur. Son départ très brusque a eu comme conséquence de faire tomber l’enfant du cheval.
 
La mère a tenté par tous les moyens d’arrêter le cheval mais en vain, la panique l’emportant, laissant l’enfant au sol seul par une nuit si sombre, et une mère horrifiée, ne pouvant venir en aide à son bébé. 
Plus tard, quand la tempête s’est calmée, la mère est retournée à l’endroit ou l’enfant était tombé du cheval, il n’y avait plus rien…..l’enfant était disparu dans cette nuit orageuse… plus aucun indice de sa présence à cet endroit…..
Aujourd’hui, les habitants de cette ville disent que si vous vous arrêtez sur ce tronçon de route, juste avant une tempête, vous pourrez entendre un grand cri, puis le bruit des sabots d’un cheval qui se sauve, puis un bébé qui pleure.
 
Qu’est-il arrivé à ce jeune enfant ?
 
Il a probablement été recueilli par un passant et a jugé bon de le garder car à cette époque, les moyens de communication étaient inexistants.
 
Que son spectre soit encore présent et que l’enfant pleure les soirs de tempête, c’est une histoire farfelue. 

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