Des chauves-souris aveugles aux poissons rouges amnésiques, des autruches qui enfouissent leur tête dans le sable aux lemmings suicidaires — nos croyances sur le règne animal sont remplies d'erreurs parfois très anciennes. La zoologie et l'éthologie modernes, armées de techniques d'observation et d'analyse sophistiquées, ont corrigé bon nombre de ces mythes. Préparez-vous à être surpris.
Mythes sur les poissons et la mer
Le poisson rouge a une mémoire de 3 secondes
C'est l'une des idées reçues les plus tenaces sur les animaux, et elle est fausse. Les poissons rouges (Carassius auratus) retiennent ce qu'ils apprennent pendant au moins trois mois, selon BBC Wildlife. Culum Brown, spécialiste de la cognition des poissons à l'Université Macquarie, en Australie, parle de semaines, de mois, voire d'années, et rappelle qu'on le sait depuis les années 1950 et 1960 (Live Science).
À l'Université de Plymouth, en Angleterre, des poissons rouges ont appris à pousser un levier qui ne donnait de la nourriture qu'une heure par jour, et à le faire au bon moment (BBC Wildlife). Un animal qui oublierait tout en trois secondes ne pourrait pas apprendre l'heure du repas.
Sources : BBC Wildlife ; Live Science, 2021.
Les requins doivent nager en permanence sinon ils meurent
Vrai pour quelques espèces. Le requin mako et le grand requin blanc respirent par ventilation dite par bélier : ils nagent la gueule ouverte, et c'est le mouvement qui fait passer l'eau sur leurs branchies. Ceux-là étoufferaient s'ils s'arrêtaient, confirme BBC Wildlife. D'autres requins pompent l'eau avec les muscles de leurs joues et respirent sans avancer ; le requin-taureau passe même d'une méthode à l'autre selon sa vitesse.
Le requin-tapis, qui chasse à l'affût posé sur le fond, respire en pompant l'eau (BBC Wildlife). Le requin-nourrice est « souvent vu immobile sur le fond », note la commission de la faune de Floride. Et la biologiste Eugenie Clark a décrit des requins « dormants », suspendus dans l'eau de grottes sous-marines au large de la péninsule du Yucatán, au Mexique : une découverte qui a renversé l'idée que les requins devaient toujours bouger pour respirer (National Geographic).
Sources : BBC Wildlife ; commission de la faune de Floride ; National Geographic, 2015.
Mythes sur les mammifères
Les chauves-souris sont aveugles
Non, les chauves-souris ne sont pas aveugles, répond l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS). Leurs petits yeux ont une vision très sensible, qui leur permet de voir dans une obscurité que nous jugerions totale. Elle n'a ni la netteté ni les couleurs de la nôtre, mais elles n'en ont pas besoin.
L'écholocation complète la vue, elle ne la remplace pas. En 1966, Roderick Suthers a montré que neuf espèces de petites chauves-souris qui chassent à l'écho suivent du regard des bandes en mouvement ; quatre d'entre elles distinguaient même les bandes les plus fines du test, larges de 0,7 degré (Science). En 2009, des chercheurs ont trouvé chez deux espèces, Glossophaga soricina et Carollia perspicillata, des cônes sensibles aux ultraviolets (PLOS ONE).
Sources : USGS ; Suthers, 1966 ; Müller et coll., 2009.
Les autruches enfouissent leur tête dans le sable quand elles ont peur
Le zoo de San Diego est formel : les autruches n'enfouissent pas leur tête dans le sable. L'idée est ancienne. Au Ier siècle, le naturaliste romain Pline l'Ancien écrivait déjà que l'autruche se croit cachée tout entière quand elle a enfoncé la tête et le cou dans un buisson. Un buisson, pas du sable.
Ce qui a pu tromper les observateurs : l'autruche ne niche pas dans les arbres, et le mâle creuse au bec une cuvette dans le sol pour la ponte, ce qui peut donner l'impression qu'il s'enfouit la tête (BBC Wildlife). Face au danger, l'autruche fuit : elle sprinte jusqu'à 70 km/h et tient 50 km/h sur la durée. Elle peut aussi se laisser tomber au sol et rester immobile, la tête et le cou à plat devant elle. Acculée, elle frappe d'un coup de patte griffue assez puissant pour tuer un lion (zoo de San Diego).
Sources : Pline l'Ancien ; zoo de San Diego ; BBC Wildlife.
Les lemmings se suicident collectivement en masse
Le film White Wilderness de Disney (1958), Oscar du meilleur long métrage documentaire en 1959, montre des lemmings qui se jettent en masse dans la mer. La scène était truquée. Le tournage a eu lieu en Alberta, une province sans accès à la mer, hors de l'habitat naturel des lemmings, et les animaux avaient été achetés à des enfants inuits du Manitoba. La « migration » a été filmée avec quelques dizaines de lemmings sur un plateau tournant couvert de neige. Pour la scène finale, les cinéastes ont jeté les lemmings du haut d'une falaise, dans une rivière présentée comme la mer. Le producteur Brian Vallee, de la CBC, a révélé le trucage en 1983.
Les lemmings ne se suicident pas. Ils se dispersent parfois en grand nombre, et certains se noient en traversant l'eau : un récit de Barrow, en Alaska, décrit des lemmings noyés et entassés sur le rivage. Disney a probablement confondu dispersion et migration, estime le biologiste Thomas McDonough, cité par le Département de la pêche et de la chasse de l'Alaska.
Sources : Département de la pêche et de la chasse de l'Alaska, 2003 ; Académie des Oscars.
Les taureaux deviennent furieux en voyant du rouge
Les bovins n'ont que deux sortes de cônes dans la rétine, contre trois chez l'humain : l'une est la plus sensible vers 444 à 455 nanomètres, dans le bleu, l'autre vers 552 à 555 nanomètres, dans le vert-jaune. C'est une vision des couleurs dite dichromate, mesurée chez la vache, la chèvre et le mouton (Jacobs, Deegan et Neitz, 1998).
En 2007, l'émission MythBusters a posé des drapeaux rouge, blanc et bleu dans l'enclos : le taureau les a chargés autant les uns que les autres. Parmi des mannequins habillés de couleurs différentes, il a chargé le blanc d'abord, le bleu ensuite et le rouge en dernier. Enfin, une personne immobile en combinaison rouge a été ignorée, pendant que le taureau poursuivait deux cow-boys qui bougeaient. C'est le mouvement qui déclenche la charge, pas la couleur.
Sources : Jacobs, Deegan et Neitz, 1998 ; MythBusters, 2007.
Les vrais comportements animaux sont souvent plus étonnants que les mythes. La pieuvre veinée transporte des moitiés de noix de coco empilées sous son corps, parfois sur 20 mètres, pour s'en faire plus tard un abri (Finn, Tregenza et Norman, 2009). Chaque grand dauphin a son sifflement signature, et un dauphin sauvage qui entend une copie du sien répond (King et Janik, 2013). Les éléphants d'Afrique s'intéressent davantage aux crânes et à l'ivoire de leurs congénères qu'aux crânes d'autres grands mammifères (McComb, Baker et Moss, 2006). La réalité n'a pas besoin d'embellissement.
Sources : Finn, Tregenza et Norman, 2009 ; ScienceDaily, 2009 ; King et Janik, 2013 ; McComb, Baker et Moss, 2006.
Mythes sur les insectes et les reptiles
Les serpents sont visqueux et froids au toucher
Visqueux, non : la peau d'un serpent est sèche, sauf chez les nouveau-nés, et ses écailles sont faites surtout de kératine, la protéine de nos ongles, avec des cires qui limitent la perte d'eau (Université d'État de Floride). Ce sont les amphibiens qui sont visqueux : des glandes sécrètent un liquide qui garde leur peau humide. Les serpents à écailles lisses paraissent brillants, ce qui peut donner l'impression qu'ils sont mouillés. Froids, en revanche, c'est souvent juste : les serpents sont « frais et secs au toucher », résume le service des réserves naturelles du comté de Will, en Illinois.
Sources : Université d'État de Floride ; comté de Will, 2020.
Les abeilles meurent toujours après avoir piqué
On connaît environ 20 000 espèces d'abeilles, et la plupart vivent en solitaires ; les abeilles à miel et les bourdons n'en sont qu'une petite partie (Musée d'histoire naturelle de l'Université d'Oxford). Les abeilles à miel, une dizaine d'espèces, dont l'abeille domestique (Apis mellifera), meurent en général après avoir piqué un humain ou un autre mammifère : leur dard barbelé reste accroché dans la peau, et l'abeille s'arrache une partie de l'abdomen en repartant. Elles survivent quand elles piquent un insecte, dont la carapace mince laisse ressortir le dard. Les bourdons ont un dard lisse et peuvent piquer plusieurs fois, comme les guêpes et les frelons, qui ne sont pas des abeilles. Et plus de 500 espèces d'abeilles dites sans dard mordent au lieu de piquer (Live Science).
Sources : Musée d'histoire naturelle d'Oxford ; Live Science, 2022.
Les éléphants ont peur des souris
L'émission MythBusters a testé l'idée en 2007. L'équipe cachait une souris sous une boule de crottin et la découvrait au passage d'un éléphant : l'animal, surpris, s'est vite écarté, alors que le crottin sans souris ne provoquait rien. Lors d'un nouvel essai, un éléphant a repéré la souris et l'a contournée. Pas de panique, mais de la prudence : verdict de l'émission, « plausible ». Une émission de télévision n'est pas une étude : quelques essais, une seule souris, et rien qui permette de parler de peur. Ce qui fait fuir les éléphants d'Afrique, en revanche, est documenté : le bourdonnement d'abeilles dérangées (King, Douglas-Hamilton et Vollrath, 2007).
Sources : MythBusters, 2007 ; King, Douglas-Hamilton et Vollrath, 2007.
Les chiens voient en noir et blanc
Les chiens voient en couleurs, avec une palette réduite. Des tests menés sur trois chiens ont montré que leur rétine n'a que deux sortes de cônes, dont les pigments sont les plus sensibles vers 429 et 555 nanomètres, contre trois chez l'humain : une vision des couleurs dite dichromate (Neitz, Geist et Jacobs, 1989). Leur vue est moins nette que la nôtre et moins riche en couleurs, mais elle la dépasse probablement dans la pénombre, par l'étendue du champ visuel, par la vitesse à suivre une image qui change et peut-être par la détection du mouvement (Miller et Murphy, 1995).
Sources : Neitz, Geist et Jacobs, 1989 ; Miller et Murphy, 1995.
5 autres mythes animaliers
Les manchots forment des couples à vie
D'abord, un mot : les oiseaux à nageoires de la famille des sphéniscidés sont des manchots, et le pingouin est un autre oiseau, plus petit, qu'il ne faut pas confondre avec eux, rappelle l'Office québécois de la langue française. Ensuite, la fidélité : chez le petit manchot bleu de l'île Phillip, en Australie, environ un couple sur quatre a changé de partenaire chaque année en moyenne, sur 13 saisons de reproduction, avec des écarts d'environ un sur vingt à un sur trois selon les années (National Geographic, 2025). Les séparations suivent souvent un échec de reproduction, et moins de séparations avant la saison annoncent plus d'œufs éclos et plus de petits à l'envol (Simpson et coll., 2025). Les manchots royaux, empereurs et Adélie se séparent eux aussi.
Sources : Office québécois de la langue française ; National Geographic, 2025 ; Simpson et coll., 2025.
Les caméléons changent de couleur pour se camoufler
Le camouflage n'est pas le moteur principal du changement de couleur. Chez les caméléons nains d'Afrique australe (Bradypodion), les espèces qui changent le plus de couleur sont celles dont les signaux de combat et de parade sont les plus voyants, et l'étude n'a trouvé aucun indice en faveur du camouflage (Stuart-Fox et Moussalli, 2008). Chez le caméléon panthère, le changement de couleur vient d'un réseau de nanocristaux de guanine que l'animal règle activement, dans une couche de cellules de la peau appelées iridophores. Une couche plus profonde, aux cristaux plus gros, réfléchit une bonne part de la lumière du soleil, surtout dans le proche infrarouge, ce qui pourrait le protéger de la chaleur. Ces deux couches permettent à certaines espèces d'allier camouflage efficace et parades spectaculaires (Teyssier et coll., 2015).
Sources : Stuart-Fox et Moussalli, 2008 ; Teyssier et coll., 2015.
Les flamants roses naissent roses
À l'éclosion, le poussin de flamant porte un duvet gris. Sa couleur rose, parfois rouge, viendra des pigments caroténoïdes contenus dans les algues et les petits crustacés qu'il mange (zoo de San Diego). Au Zoo national du Smithsonian, on attend les premières plumes roses vers 6 mois, un plumage rose pâle vers 1 an et un rose plus soutenu vers 2 ou 3 ans. Sans ces pigments, la couleur s'efface : en nourrissant leur poussin de lait de jabot, les parents s'en vident au point que leur plumage devient rose pâle, voire blanc. Dans les zoos, la nourriture contient un pigment qui garde les oiseaux bien roses.
Sources : zoo de San Diego ; Zoo national du Smithsonian, 2012.
Les chats ronronnent uniquement quand ils sont heureux
Les chats ronronnent aussi sous la contrainte, par exemple chez le vétérinaire ou en se remettant d'une blessure, explique Leslie Lyons, de l'école de médecine vétérinaire de l'Université de Californie à Davis. Le ronronnement naît de signaux intermittents envoyés aux muscles du larynx et du diaphragme ; il se produit à l'inspiration comme à l'expiration, entre 25 et 150 hertz. Des chercheurs ont montré que des sons dans cette gamme peuvent améliorer la densité osseuse et favoriser la guérison. Que le ronronnement aide le chat à se soigner reste une hypothèse plausible, pas une démonstration. Un chat qui ronronne exprime bien plus que du bonheur.
Source : Scientific American, 2006.
Les baleines sont des poissons
Les baleines sont des mammifères : elles respirent de l'air, ont le sang chaud et allaitent leurs petits. Leurs plus proches parents fossiles sont les raoellidés, des ongulés à doigts pairs (artiodactyles) d'Asie du Sud qui pataugeaient déjà dans l'eau à l'Éocène, comme Indohyus (Thewissen et coll., 2007). De leurs pattes arrière, il ne reste qu'un bassin très réduit, qui n'a pas disparu parce qu'il sert encore : il ancre les muscles du pénis, et chez les espèces où la compétition sexuelle est forte, les mâles ont un bassin plus grand (Dines et coll., 2014). Classer les baleines parmi les poissons est aussi faux que de classer les chauves-souris parmi les oiseaux.
Sources : Thewissen et coll., 2007 ; Dines et coll., 2014.
Ces 15 idées reçues montrent combien nos images des animaux peuvent s'éloigner de la biologie. La plupart tombent devant les faits : le poisson rouge se souvient, la chauve-souris voit, le caméléon parle avec ses couleurs. Deux résistent en partie : certains requins doivent vraiment nager pour respirer, et un éléphant peut se méfier d'une souris. La nature n'a besoin d'aucun embellissement pour être fascinante.
Sources
- BBC Wildlife, « Do goldfish really only have a 3 second memory? », 14 janvier 2026 (en anglais).
- Harry Baker, Live Science, « Do goldfish really have a 3-second memory? », 22 mai 2021, entretien avec Culum Brown, Université Macquarie (en anglais).
- BBC Wildlife, « Do sharks really die if they stop swimming? », 14 février 2026 (en anglais).
- Florida Fish and Wildlife Conservation Commission, « Nurse Shark », fiche d'espèce (en anglais).
- Andrea Stone, National Geographic, « 'Shark Lady' Eugenie Clark, Famed Marine Biologist, Has Died », 25 février 2015 (en anglais).
- Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS), « Are bats blind? », foire aux questions (en anglais).
- Suthers RA, « Optomotor responses by echolocating bats », Science, 1966, 152(3725) : 1102-1104.
- Müller B, Glösmann M, Peichl L et coll., « Bat eyes have ultraviolet-sensitive cone photoreceptors », PLOS ONE, 2009, 4(7) : e6390.
- Pline l'Ancien, Histoire naturelle, livre X, chapitre 1, « The ostrich », traduction anglaise de Bostock et Riley, Perseus Digital Library.
- San Diego Zoo Wildlife Alliance, « Ostrich », fiche d'espèce (en anglais).
- Debbie Graham, BBC Wildlife, « Do ostriches really bury their heads in the sand? », 14 juin 2024 (en anglais).
- Riley Woodford, Alaska Fish & Wildlife News, Département de la pêche et de la chasse de l'Alaska, « Lemming Suicide Myth: Disney Film Faked Bogus Behavior », septembre 2003 (en anglais).
- Académie des arts et des sciences du cinéma, « The 31st Academy Awards, 1959 », palmarès, catégorie Documentary (Feature) (en anglais).
- Jacobs GH, Deegan JF, Neitz J, « Photopigment basis for dichromatic color vision in cows, goats, and sheep », Visual Neuroscience, 1998, 15(3) : 581-584.
- MythBusters, épisode 85, « Red Rag to a Bull », diffusé le 22 août 2007, résumé de l'épisode (en anglais).
- Finn JK, Tregenza T, Norman MD, « Defensive tool use in a coconut-carrying octopus », Current Biology, 2009, 19(23) : R1069-R1070.
- ScienceDaily, « Coconut-carrying octopus: Tool use in an invertebrate », 15 décembre 2009 (en anglais).
- King SL, Janik VM, « Bottlenose dolphins can use learned vocal labels to address each other », PNAS, 2013, 110(32) : 13216-13221.
- McComb K, Baker L, Moss C, « African elephants show high levels of interest in the skulls and ivory of their own species », Biology Letters, 2006, 2(1) : 26-28.
- Université d'État de Floride, Molecular Expressions, « Snake Skin » (en anglais).
- Forest Preserve District of Will County, « Myth buster: Snakes are not slimy », 27 mai 2020 (en anglais).
- Musée d'histoire naturelle de l'Université d'Oxford, « The wonderful diversity of bees » (en anglais).
- Joe Phelan, Live Science, « Do bees really die if they sting you? », 21 mai 2022 (en anglais).
- MythBusters, épisode 91, 2007, mythe « Elephants are scared of mice », résumé de l'épisode (en anglais).
- King LE, Douglas-Hamilton I, Vollrath F, « African elephants run from the sound of disturbed bees », Current Biology, 2007, 17(19) : R832-R833.
- Neitz J, Geist T, Jacobs GH, « Color vision in the dog », Visual Neuroscience, 1989, 3(2) : 119-125.
- Miller PE, Murphy CJ, « Vision in dogs », Journal of the American Veterinary Medical Association, 1995, 207(12) : 1623-1634.
- Office québécois de la langue française, Grand dictionnaire terminologique, fiche « manchot », 2003.
- Melissa Hobson, National Geographic, « How a penguin 'divorce' can impact a whole colony », 20 février 2025 (en anglais).
- Simpson MD, Dickerson AL, Chiaradia A, Davis L, Reina RD, « Divorce rates better predict population-level reproductive success in little penguins than foraging behaviour or environmental factors », Ecology and Evolution, 2025, 15(1) : e70787.
- Stuart-Fox D, Moussalli A, « Selection for social signalling drives the evolution of chameleon colour change », PLOS Biology, 2008, 6(1) : e25.
- Teyssier J, Saenko SV, van der Marel D, Milinkovitch MC, « Photonic crystals cause active colour change in chameleons », Nature Communications, 2015, 6 : 6368.
- San Diego Zoo Wildlife Alliance, « Flamingo », fiche d'espèce (en anglais).
- Zoo national du Smithsonian, « Flamingo Hatches at the Smithsonian's National Zoo », 17 août 2012 (en anglais).
- Leslie A. Lyons, Scientific American, « Why do cats purr? », 3 avril 2006 (en anglais).
- Thewissen JGM, Cooper LN, Clementz MT, Bajpai S, Tiwari BN, « Whales originated from aquatic artiodactyls in the Eocene epoch of India », Nature, 2007, 450(7173) : 1190-1194.
- Dines JP, Otárola-Castillo E, Ralph P et coll., « Sexual selection targets cetacean pelvic bones », Evolution, 2014, 68(11) : 3296-3306.
Correction du 30 octobre 2026 : la version de mars citait des références fautives ou introuvables, dont une étude sur des poissons arc-en-ciel pour le poisson rouge, deux noms de chercheurs et deux articles sur l'autruche et la vision des bovins. Nous avons vérifié chaque mythe et corrigé ce qui ne tenait pas : MythBusters avait jugé « plausible » la méfiance des éléphants envers les souris ; Pline l'Ancien parlait d'un buisson, pas de sable ; il existe une dizaine d'espèces d'abeilles à miel, pas une seule ; le pingouin n'est pas un manchot ; des chiffres sans source sur les requins, le divorce des manchots, le ronronnement et l'origine des baleines ont été retirés ou remplacés. Nous avons aussi retiré une recommandation de Grokipedia et le formulaire d'infolettre. Sources consultées le 30 octobre 2026.